Le diabète de type 1, déficit majeur de la sécrétion pancréatique d'insuline, nécessite insulinothérapie rapide, réhydratation et éducation thérapeutique.
Le diabète de type 1 est en partie dû à un déficit de la sécrétion d'insuline par les cellules bêta des îlots de Langerhans du pancréas. Il est caractérisé par la présence de marqueurs d'auto-immunité et une destruction active des cellules bêta.
En France, environ 150 000 patients seraient concernés (prévalence : 0,25 %). L'incidence annuelle augmente partout en Europe de 3,2 % par an en moyenne, surtout chez les patients de moins de 15 ans. Son incidence annuelle moyenne a été estimée en 2010 à 13,7 nouveaux cas dans le monde pour 100 000 sujets de moins de 15 ans.
Le risque immédiat est la survenue d'un coma acidocétosique (hyperglycémie, glycosurie, cétonurie et cétonémie élevées, suivies d'une acidocétose), cause la plus fréquente de décès liés au diabète de type 1, ou d'un coma hypoglycémique (dû à une inadéquation des doses d'insuline). Les complications à long terme sont liées à l'hyperglycémie chronique : microangiopathies diabétiques (atteintes oculaire, rénale et neurologique), macroangiopathie (atteintes coronaire, insuffisance cardiaque, AOMI), complications infectieuses et cutanées.